Démocraties fragilisées et expériences totalitaires dans l'Europe de l'entre-deux-guerres

Vous trouverez ci-dessous une leçon d'histoire de troisième intitulée "Démocraties fragilisées et expériences totalitaires dans l'Europe de l'entre-deux-guerres.

Lecon n 2 democraties fragilisees et experiences totalitaires dans l europe de l entre deux guerresLecon n 2 democraties fragilisees et experiences totalitaires dans l europe de l entre deux guerres (6.83 Mo)

Exemple d'évaluation sur  la partie régime communiste : 

I - Définitions

   * Qu'est-ce qu'un régime totalitaire ?

   * Qu'est-ce que la collectivisation ?

II - Questions de cours

   * Que savez-vous de la politique menée par Staline concernant l'industrie ?

   * Que savez-vous de la politique de terreur mise en place par Staline ?

III - Paragraphe organisé

   * A partir de vos connaissances, rédigez un paragraphe organisé d'une vingtaine de lignes répondant au sujet suivant : " le régime stalinien : une intense propagande au service de la collectivisation ".

IV - Etude de document

  Et ils sont venus me chercher à mon tour...J’étais accusé, selon le modèle en vigueur, d’être « membre d’un mouvement de jeunesse antisoviétique, et d’avoir diffusé parmi les étudiants une lettre à caractère antisoviétique ». J’ai écopé de 10 ans d’emprisonnement...On ne m’a pas frappé tant que ça, c’est vrai. Mais j’ai par exemple été enfermé plusieurs fois en cellule d’isolement pendant six à sept heures – debout. Le plus dur, c’était la faim. C’est elle qui a emporté de nombreux prisonniers des camps entre 1942 et 1943. Mais j’ai tenu bon...Mon itinéraire de prisonnier, ce fut de la Loubianka à la prison de Taganka, puis transfert en Sibérie et étape à la prison d’Omsk. Dans la cellule, nous étions plus de 50. Chacun avait droit à un morceau de pain et deux écuelles de « soupe ». Six mois durant, pas question de promenade : il valait mieux ne pas goûter au froid sibérien si vous teniez à la vie. J’ai survécu, même si je suis tombé deux fois malade durant l’hiver 1941 –1942 : scorbut puis pneumonie. Heureusement, quelques mois plus tard, en novembre 1942, une nouvelle nous a apporté un souffle d’espoir. Une réforme permettait en effet à ceux qui s’engageraient sur le front de voir leur peine réduite de cinq à dix ans...On dit que la main-d’œuvre quasi-gratuite que représentaient les prisonniers a contribué pour beaucoup à l’industrialisation du pays. J’en doute. Bien que j’aie moi-même été un de ces « bâtisseurs » (j’ai notamment travaillé sur la construction d’une usine d’assemblage de sous-marins à Severodvinsk). Mais je demeure persuadé que le travail des prisonniers n’est absolument pas productif, et je ne suis pas le seul à le penser.

 http://www.lecourrierderussie.com/

  * Pourquoi ce rescapé des camps du goulag a-t-il été arrêté ?

   * Qu'a subi cette personne durant son emprisonnement ?