Ils étaient Dix

Tome 1 "octobre 1812"

Résumé : Octobre 1812, Napoléon quitte précipitamment Moscou à la tête des quelques 100 000 hommes qui tiennent encore debout. Les soldats intransportables sont abandonnés à leur sort dans la ville ravagée… Jean-Baptiste Grassien, un médecin de la grande armée, n’a pas suivi son empereur. Il préfère rester aux cotés de son ami d’enfance grièvement blessé, Philippe de Marcy. Les hommes ont pris résidence dans le palais de la comtesse Gorlanov, dont le médecin soigne également une blessure aux yeux. Leur tranquillité est cependant de courte durée. En effet, lorsque la demeure est investie par l’armée cosaque, l’humaniste docteur est contraint de troquer son bistouri contre la lame d’un sabre tranchant pour en découdre vaillamment. Aidé d’Aymond, son jeune assistant, mais aussi grâce à l’intervention fortuite de Laroche, un lieutenant de cavalerie, la partie tourne à l’avantage du français. Néanmoins, il n’y a plus d’autres choix pour les 4 compagnons de fortune, que de quitter Moscou. Bientôt rejoint par 3 voltigeurs du 5e régiment, égarés dans les ruines de la cité, Grassien et ses amis prennent la décision de rejoindre les troupes impériales au plus vite. Au sortir de la ville, la chance les met sur le chemin d’un attelage en mission spéciale qui sous le commandement de Clément Morlaix de Guérigny semble tout aussi pressé de déguerpir. L’officier de Marcy pourra ainsi faire le voyage confortablement installé… aux cotés d’un mystérieux compagnon bandé de la tête aux pieds…

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Scénario et dessin : E. Stalner - Couleur : Delf - Editeur : 12 bis (février 2009)


 

 

Tome 2 "Novgora"

Résumé : En octobre 1812, une troupe de 6 rescapés – 4 soldats, un médecin et une comtesse russe aveugle – avance péniblement à travers les longues plaines enneigées de Russie. Moscou est désormais loin derrière eux, et ils ignorent où se trouve le « gros » des troupes napoléoniennes devant eux. Jean-Baptiste Grassien, le médecin, est isolé en tête : il rumine sa vengeance envers Clément Morlaix de Guérigny, traitre et responsable de la mort de Philippe, son meilleur ami. Ils font halte chez une petite vieille, un peu inquiétante, qui cuisine tranquillement pour le reste de sa famille : des macchabées alignés dans la neige. Sordide. Ils repartent rapidement. Plus loin, ils évitent un campement russe et tombent dans le guet-apens tendu pas un cosaque isolé. Celui-ci fera subir une douloureuse expérience au jeune infirmier Aymond Passart, qui ne s’en remettra pas. Véritable leader de la troupe, Jean-Baptiste le venge lors d’un violent corps à corps, mais un coup de feu alertera les russes : la petite troupe française est attaquée. La jeune comtesse « libérée », les deux français rescapés sont neutralisés. Ils sont trainés 5 jours durant jusqu’au petit village de Novgora, où ils resteront emprisonnés longtemps, très longtemps…

 

Tome 3 : "Paris 1820"

 

Résumé : Après des années atroces de captivité et d’esclavage dans une ferme du sud de Moscou, Jean-Baptiste Grassien, médecin et ancien officier de la grande armée, est enfin de retour en France. En cette année 1820, il a évidemment loupé quelques évènements politiques, et notamment le retour d’un roi à la tête du pays, Louis XVIII. Grassien se retrouve notamment à faire le coup de poing aux côtés d’un ancien d’Austerlitz, qui noie sa nostalgie du premier Empire dans un bar. De fil en aiguille, il se noue ainsi d’amitié avec une bande de bonapartistes rescapés des champs de batailles, qui vivent en communauté dans une même demeure. A leur tête, l’ex-commandant Charbonnier est prudent et fait passer, avec succès, un test de loyauté à Grassien, en le confrontant à un mutilé de guerre qui l’a bien connu. Toujours obnubilé par sa vengeance envers Morlaix de Guérigny, Grassien ne tient pas plus que cela à rester parmi cette bande. Il sait que pour subsister, ses nouveaux amis se livrent la nuit à divers larcins. Il sait aussi que le premier policier du pays, Vidocq, dirige sa police d’une main de fer et qu’il les tient à l’œil. Néanmoins, ses compétences de médecin sont un atout non négligeable pour épauler les bonapartistes…