Civils et militaires dans la Première Guerre Mondiale

Vous trouverez ci-dessous une leçon d'histoire de troisième intitulée "Civils et militaires dans la Première Guerre Mondiale".

Lecon n 1 civils et militaires dans la premiere guerre mondialeLecon n 1 civils et militaires dans la premiere guerre mondiale (5.55 Mo)

Exemple d'évaluation sur cette leçon :

I - Définitions et questions de cours :

   * Qu'est-ce qu'une tranchée ?

   * Qu'est-ce qu'un armistice ?

   * En quoi l'année 1917 est-elle un tournant dans la Première Guerre Mondiale ?

   * En quoi peut-on dire que la Première Guerre Mondiale est une guerre totale d'un point de vue politique ?

II - Paragraphe organisé :

   A partir de vos connaissances, rédigez un paragraphe organisé d'une vingtaine de lignes répondant au sujet suivant : " La Première Guerre Mondiale : une guerre totale et d'une violence extrême".

III - Etude de document

Témoignage de Robert PERREAU, caporal au 203e R.I. :

" Habilement endiguée par l'ennemi et dirigée vers nos lignes, l'eau a envahi bientôt notre tranchée. Grossi par les pluies, le fleuve s'insinue entre nos remparts de terre et mine nos parapets qui s'effondrent. La tranchée n'est plus maintenant qu'une mare de boue d'où monte une odeur intolérable.
On se réfugie sur les rares banquettes qui tiennent encore. Les caisses de grenades constituent des perchoirs sur lesquels on s'agrippe et où l'on cherche à grouper les couvertures, les musettes, les grenades et les armes.
Toute tête qui dépasse le parapet est une cible pour le guetteur d'en face. Il faut rester accroupi sur son socle pour ne pas s'enfoncer dans la boue jusqu'au ventre ou rester enlisé.
Au bout de quelques heures, cette position cause une souffrance atroce.
Il est impossible de communiquer entre nous pendant le jour. Tout objet qui échappe des mains est irrémédiablement perdu dans la boue liquide. Le moral est plus bas que je ne l'ai jamais vu devant de telles misères physiques. La pluie tombe sans arrêt et traverse nos vêtements. Le froid nous pénètre, les poux nous sucent, tout le corps est brisé.
La pluie et la boue décomposent les cadavres d'où s'exhale une odeur écœurante. Nous ne mangeons plus. Je vois des hommes de quarante ans pleurer comme des enfants. Certains voudraient mourir.
Seule la nuit nous permet de quitter une position que nous avons dû garder pendant 12 heures. "

   * Quelles sont les souffrances auxquelles sont confrontés les soldats dans les tranchées ?

Evaluation le 27 septembre